Sorties Août 2018

Dimanche 26/08/2018 : Corsa Campa Wambeek
Par Pierre-Yves Rosoux

Douze ! Douze membres de l’Aurore sur une même épreuve, cela fait un bail…

C’est à Wambeek que nous nous étions donné rendez-vous pour rouler l’antépénultième ‘Corsa’ de la saison.

En arrivant sur le parking je discute avec Jean-Paul qui est surpris de me voir (il est vrai que je n’ai pas été très présent aux sorties club cette saison) puis avec Daniel devant son rutilant e-Race-bike et ensuite nous serons rejoints par Guy dont le dos se remet lentement de sa cabriole.

Dans un nuage de poussière arrivent à vélo depuis la Capitale Alain, Jean-Louis, Nicolas, Philippe et Kim.

Une fois inscrits, on se met ‘rapidement’ en route pour 80 ou 60 km (Michel).

Dès le départ, la cadence est élevée entre autres grâce à nos 5 copains qui sont déjà échauffés, ils sont « chauds boulettes ». Au Km 18, Jean-Louis place une accélération et veut rouler avec un petit groupe de 10 cyclos. Je suis 100 m à la traîne et déploie des efforts de malade pour les rejoindre, ils roulent à 35 Kmh, dont pour moi c’est du 40… On passe en région wallonne pour le ravitaillement du jour au Km 33, dans la cour de l’école de Petit-Enghien. Quelques minutes après notre arrivée arrivent Nicolas, Philippe et Kim, mais pas d’Alain en vue !! Il faudra attendre de longues minutes avant qu’il nous rejoigne, le vieux briscard a passivement suivi un groupe qui ne participait pas à la Corsa Campa, et s’en est rendu compte lorsqu’il ne voyait plus de flèches! De sa part on ne s’attendait pas à une telle faute de débutant !

Une fois tous rassasiés, on repart pour les 47 kms suivants, à cinq (J-L, P-Y, Alain, Nicolas et « Dikke Nek« ). Le Président et le Secrétaire-Général s’amusent chaque fois que la route se relève à placer des accélérations, je m’accroche pour les suivre, cela monte dans les tours … C’est très ludique mais aussi éprouvant et Nicolas et Philippe décroche peu à peu. On dépasse Michel à l’arrêt qui -selon J-L- va faire son stretching… Je continue à jouer l’arbitre entre les 2 Cadors jusqu’à moi-même pousser un peu plus fort dans une montée à 15 km de l’arrivée. Je ne prends que quelques dizaines de mètres à Alain et J-L puis plus de J-L. On apprendra plus tard qu’il a crevé et est arrivé avec le reste du peloton d’Aurore.

J’hésitais hier à participer à ce Corsa n’ayant pas encore récupéré de ma Trirhena 1000 (orteils et doigts encore engourdis), je ne l’ai pas regretté ! C’était sympa de revoir tant de monde du club, le parcours était joli et vallonné, la moyenne horaire élevée … 😉

Lien vers Strava


 

Samedi 25/08/2018 : Le BRM 400 de Morkhoven
Par Patrice Martin

Lien vers les photos d’Antonio Moreno

Congé vendredi après-midi pour me préparer, comme on l’avait dit la météo prévue était assez catastrophique …   vent qui nous aide partiellement pour l’aller,  risque de pluie en Belgique et gros risques de plus de pluie et même orages au-dessus des Pays-Bas… J’ai donc pris mes chaussettes anti-pluie et aussi un veste goretex.  Aller en train à Herentals, départ 15h43 de la gare du Nord.  A Herentals, je passe par un magasin pour y acheter 6 boîtes de cocas, du pain du fromage et du jambon pour me faire des tartines pour la route du lendemain … J’y ai pensé, mais j’ai oublié un ou deux Mars et Snickers

Chez Jeaninne, Bed & Breakfast  B&B, je rencontre deux randonneuses et deux randonneurs.  Chantal, une Belge, une Française qui vient de non loin de Paris, accompagnée de sa jeune fille, étudiante à l’université de Lille et qui lui servira de joker en cas de problème, elle viendra la rechercher, Gerald Oyaert et un Allemand.

Nous nous installons dans nos chambres et parlons vélo.  Je prépare mes tartines que je vais mettre au frigo … et essayer de ne pas oublier le lendemain au départ.

Petit-déjeuner prévu à 3 heures que Jeaninne va préparer.  Et oui, les randonneurs sont matinaux.  Avec des inscriptions prévues entre 3h30 et départ à 4 heures, il ne peut en être autrement.

Réveil à 2h30 pour Gérald, moi j’avais mis 2h45.  Nous déjeunons et partons, chacun selon l’avancement de sa préparation quitte le B&B et se rend au départ. Il y a pas mal de monde, Jan me dira, à la fin qu’il y avait 54 inscrits.

Un peu après 4 heures, petit retard pour cause de photos de groupe.  Assez rapidement le groupe des rapides (on dira 30 km/h) s’éloigne, ce sera déjà fait après à peine 4 ou 5 kilomètres et à la faveur de l’un ou l’autre feu rouge.  Si en plus les feux rouges favorisent les rapides où va-t-on ? Je resterai un bon moment avec un autre groupe (on dira 25 km/h) … je me retrouverai même un moment en tête du groupe car je reste sur la route et le groupe, bien que composé de plus de 15 cyclistes … reste en file indienne sur la piste.  Alors qu’on peut rouler sur la route qui est plus souvent en meilleur état que la piste et bien libre à cette heure matinale.  Un peu plus tard, mais c’était prévu, nous aurons un peu de pluie et, à ce moment, je ne suis pas un bon « chef de file » car avec ma vue, pas très bonne et la pluie sur mes lunettes, il m’est arrivé de prendre des trajectoires … peu orthodoxe.  Quand je suis seul, pas de problème … mais ici, je risquais d’entraîner dans mon sillage les autres randonneurs qui suivaient.  Je crois donc que, non pas parce que j’étais plus fort, mais pour leur propre sécurité, ils m’ont laissé partir et je me suis retrouvé seul … comme d’hab pour moi.

Contrôle dans une station Total à ‘sHertogenbosch … pendant environ 2 km, je chercherai des yeux cette station … j’en trouverai une mais c’est une Tango … donc pas total.  Chantal, randonneuse de chez Jeaninne, arrive et on continue et on trouve finalement cette station Total … encore plus loin.  Un cachet, un café, manger les deux gaufres reçues au départ et je repars avec Chantal.  Elle demande qu’on se relaie pour couper le vent qui est, ici et là, selon les circonvolutions de la route, favorable ou pas. Je lui dis « pas de problème pour moi » mais que je n’essaierai pas de suivre si cela va trop vite.  Nous ferons quelques relais et à la première montée, un bête pont aux Pays-Bas, elle s’éloignera.  Lors d’un relais, probablement vent favorable, elle me demandera de diminuer la vitesse … j’étais à 32 …

Second contrôle le petit kiosque habituel est fermé, je vois d’autres randonneurs devant un établissement, je crois que c’est un café … mais il est fermé, ils ont pris un cachet dans la boucherie attenante. Je bois et mange à la terrasse, fermée, du café.  Chantal va chercher une pharmacie pour acheter du magnésium.  Je repars vers Alpen.

A une 20aine de km du troisième contrôle, après avoir été dépassé par Chantal qui a trouvé un autre randonneur, je décide de me ravitailler parce que j’en ressens le besoin et histoire de ne pas promener les tartines pendant 400 km.  Le troisième contrôle est une boulangerie (pâtisserie allemande avec beaucoup de crème), Chantal et Antony y sont, je commande (2 pains aux raisins et un café) et paie … et je ne reçois rien ! ! !  après 5 minutes je vais demander s’il faut se servir soi-même son café quelque part, la serveuse confuse, me prépare ma commande … elle croyait que je demandais à payer ce que j’avais déjà consommé ! ! ! (cela fait deux fois en peu de temps que cela m’arrive).

Nous repartons ensemble car maintenant, après 244 km nous devrions avoir le vent contraire le plus souvent.  Le prochain contrôle est à 90 km ; c’est long, je ne tiendrai pas jusque là je devrai me ravitailler en route. Malheureusement, à peine à quelques centaines de mètres, il y a une montée … donc je décroche et en haut de la montée il y a un petit piège 2 rues à droite … et je prends la mauvaise, le temps de rebrousser chemin et de prendre la bonne, Ils sont partis.  Le vent est, comme prévu, contraire mais ici et là, nous serons protégés par des rangées d’arbres ou des maisons ce qui atténuera l’effort à accomplir. Nous n’allons pas, comme ce fut le cas à oostende, combattre 160 km contre le vent sans protection, ici, les protections nous offrirons du répit. Finalement, avec mes tartines avant la boulangerie et les pains aux raisins de la boulangerie, … je tiendrai les 90 km … avec de l’eau et des boissons sucrées.

A Weert la pizzeria du coin n’a pas de cachet … mais je demande un ticket de caisse pour la bouteille d’eau que j’achète. Un peu plus loin, le café / restaurant De Sluis. J’y retrouve Chantal et deux randonneurs en train de savourer un plantureux spaghetti. Comme j’ai mangé en route et bu, je vais les saluer et leur demande de ne pas me dépasser trop vite. Et je me lance dans les 66 derniers km … s’il n’y en a que 400 … Tout au long de la route, je me demande quand vont-ils me dépasser ? Vers 21 heures il commence à faire sombre et il faut allumer les lampes. La plupart du temps on roule le long du canal sauf une portion en travaux et la trace nous fait faire un petit détour pour nous ramener le long du canal. J’avais fait les 300 premiers kilomètres en 14h et les 400 en 19h … temps final 19h30 car il y avait 208 km.

Bilan, bonne journée, beau parcours, météo annoncée super pourrie … finalement 4 ou 5 fois un peu de pluie et vent contraire … atténué par la protection des arbres ou des maisons. Il y a même eu des périodes ensoleillées.


 

Dimanche 19/08/2018 : Corsa Campa Wemmel
Par Alain Darville

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Philippe

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Philippe, Pascal et Kim

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Jos, Jean-Paul, Daniel et Jean-Louis

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Jean-Louis (de dos)

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De g à d: Jean-Louis, Alain (de dos), Pascal, (caché), Philippe, Nicolas, Jean-Paul, Michel et Daniel

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Jean-Louis (de dos, à g)

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Pascal

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Daniel

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Daniel et Pascal

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Jean-Paul, Daniel et Pascal

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Jos, Kim, Daniel (au loin), Jean-Paul et Pascal

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Toujours du monde aux Corsa Campagnolo. Cette fois-ci, c’est à Wemmel, à 4 km de chez moi, même à pied j’aurais pu y venir. Mais j’ai quand même pris mon vélo, le but étant de rouler 80 km (en fait 87) sur les petits chemins de campagne entre Wemmel, Grimbergen, Zemst, Londerzeel et Opwijk.

Comme tous les dimanches, j’arrive déjà fatigué par ce que j’ai fait le samedi. Cette fois-ci, ce n’est pas un BRM, mais un cyclo-côteur, celui de Marche-en-Famennes, 202 km et 2830 m de dénivelé, superbe parcours mais au combien difficile (pour moi en tout cas). Heureusement le parcours de Wemmel est tout plat, tant que je peux tirer le grand plateau, je suis content.

Nous sommes 10 (dix, hé oui…) au départ. Cela doit être un record cette saison. Kim, Jean-Paul, Jean-Louis, Pascal, Philippe, Jos, Nicolas, Daniel, Michel et moi.

Nous partons groupé, Kim mène la danse. Cela ne roule pas vraiment très vite (le vent est dans le dos), une série impressionnante de groupes nous dépassent sans arrêt. Finalement Jean-Louis s’accroche à un groupe qui passe, et l’allure s’accélère tout d’un cout. 30-35 km/h, virage serré, freinage, relance à 40 km/h, et cela jusqu’à ce que Pascal ne crève.

Malgré le travail d’équipe, il faudra 20 minutes. Jean-Paul, Jos et Jean-Louis sont partis. Nicolas enlève le pneu, je gonfle un peu la chambre à air, Nicolas met la chambre à air dans le pneu, le pneu a des difficultés à se mettre dans la jante, je fais une petite démo de comment faire la finition sans démonte pneu, Kim lui fait une démo de comment regonfler le tout avec un bombonne. Pas très concluant, l’embout de la bombonne ne se perce pas et rien ne se passe. Philippe s’y met avec sa super-pompe avec manomètre digital. Kim pendant ce temps continue à vouloir percer sa bombonne, ce qu’il finit par faire. Pascal remet sa roue et nous repartons jusqu’au ravito où nous ont attendu Jean-Louis et Cie.

Comme il y a des embouteillages à la sortie du ravito, il faut s’y remettre pour récupérer le groupe qui est déjà loin. Maintenant, c’est vent de face, c’est un peu plus compliqué. Nicolas et moi, nous nous relayons et nous finissons par y arriver. Ensuite, nous restons dans le groupe et le but est de suivre et surtout de survivre aux relances.

La finale est un peu plus vallonée, et nous perdons tour à tour, Jos, Pascal et Jean-Paul. Nous finissons les 87 km à du 29,3 km/h. Même pas plus fatigué qu’au départ.

Daniel que nous dépasserons deux fois, il fait des ravitos très courts, continue à jouer avec son vélo à assistance électrique. A quand le retour de son copain Guy avec un vélo de ce type?

A l’arrivé, du monde, un p’tit verre et c’est déjà fini.

Lien vers Strava


 

Dimanche 12/08/2018 : Un dimanche en Ardennes – Durbuy
Par Alain Darville

Lien vers les photos de Pierre-Yves, Kim, Jean-Louis et Alain

 

Comme c’est devenu une tradition, le club organise un dimanche en Ardennes, cette année, ce sera au départ de Durbuy. Après Dinant, Beauraing, Bouillon et Chimay, nous allons titiller le sommet de la Belgique, et dompter la célèbre côte de La Redoute.

Nous sommes dix à avoir répondu à l’appel du « dépaysement ». Le Payottenland est loin, et le soleil, lui est bien présent. Philippe, Jean-Paul, Jean-Louis, Jos, Kim, Pierre-Yves, Nicolas, Daniel, Patrice et moi, nous sommes présents sur le parking des Kayak à 9h30 tapante. Pas de kayakistes ce week-end pour cause de basses-eaux et de salmonellose. On croyait être tranquille, le matin sur le parking désert, ce sera tout autre chose vers 16h quand nous allons revenir, pire que la rue Neuve à Bxl.

Chacun a ses ambitions :

Pierre-Yves veut parfaire sa condition en vue de faire le Trirhena 2018 qui démarre le mercredi 15/08, 1000 km à travers la Suisse, l’Allemagne et la France‎ (donc, les Vosges, Le Jura et la Forêt Noire) avec un dénivelé compris en fonction du choix de chacun entre 12.000 m (le light) et 17.000 m (le max), le tout en 75 heures max. Avec ce que Pierre-Yves a montré de sa condition plus personne ne doute de sa réussite. Mais bon, tout le monde est maintenant convaincu qu’il a bien un petit grain. Nous serons tous derrière lui pour le pousser virtuellement…

Kim, le nouveau venu, sur son vélo d’un autre âge, a suivi sans problème. Dès qu’il aura son nouveau vélo, il faudra aussi s’y mettre pour rester dans sa roue.

Daniel veut tester son vélo dont le moteur l’aide un peu dans les montées. Le défit du jour, tenir les 120 km et les 1200 m de dénivelé.

Philippe veut montrer à tout le monde son derrière, tout le monde le verra souvent, sauf Pierre-Yves qui naviguera loin devant dès que ça montera.

Jean-Louis, égale à lui-même s’est trouvé un jumeau, physiquement plus jeune, en la présence de Philippe, ils feront d’ailleurs souvent tandem.

Jos et Jean-Paul, les deux papys du Muppet sont toujours inséparables.

Nicolas qui a comme tout entrainement depuis le mois de Mars et sa mémorable flèche de Belgique, 50 km, est déjà infatigable, même si dans les montées j’arrive encore à être un peu devant lui. Cela promet quand il recommencera à s’entraîner, Philippe est déjà prévenu.

Patrice qui commence seulement à digérer son abandon sur le 1200 Bxl-Strasbourg-Bxl, s’est découvert tout d’un coup des talents de grimpeurs. Impressionnant, on pensait devoir l’attendre sans arrêt, c’est lui qui nous attendra souvent.

Quant à moi, j’ai fait ce que j’ai pu, comme d’habitude. Après le BRM 200 de Tervuren du samedi, roulé beaucoup plus vite que je ne l’aurais voulu, j’étais un peu fatigué avant le départ, et les côtes sont passées un peu difficilement.

 

Après la photo de groupe, prise un peu à l’aveugle en mode automatique, nous sommes partis en peloton groupé, direction La Roche-en-Ardennes. Petit bémol non prévu, tout au long du parcours, c’est la densité du trafic, un dimanche, avec plein soleil. C’était par endroit un peu dangereux.

Jusque La Roche, la route est en pente douce, les 30 premiers km servent d’échauffement. Daniel a parfois des difficultés à suivre, lorsque la vitesse dépasse 25 km/h, mais nous l’attendons régulièrement.

Et La Roche est là. Et la longue montée à 4% de 220 m à 540 m est là aussi. J’essaye d’aborder cette montée avec mon grand plateau, mais à peine, j’ai dépassé tout le monde, le pétard mouillé fait pfuit,  j’ai directement Pierre-Yves dans mon cul, suivi des deux jumeaux, le cœur à 180 pulsations, je doit laisser passer, dans l’ordre Pierre-Yves, Philippe, Jean-Louis, Kim, Patrice (Arg !!), Daniel, et ouf, c’est tout. 7 km de montée pour voir un Pierre-Yves assis par terre faisant des photos. Nicolas, Jos et Jean-Paul ne sont pas loin derrière.

Ensuite nous partons, direction Manhay. Ici la route me convient mieux, et on s’amuse à s’attaquer les uns les autres. Pierre-Yves et Jean-Louis sont hors catégorie, mais avec le vent dans le dos, on arrive à rouler très, très vite.

Et nous allons faire 40 km de descente. Comme ça c’est gai, je me demande quand même, si venir en Ardennes et faire du plat, c’est une bonne idée, mais visiblement personne ne se plaint.

Remouchamps. Pause. Il est 13h25, nous avons fait 84 km, et nous avons roulé beaucoup plus vite que je ne le pensais. Nous trouvons une terrasse à l’ombre et nous nous ravitaillons, en frites pour certains, en gaufres pour d’autres, parce que maintenant… c’est LA REDOUTE. Jos qui ne voulait pas la faire se laisse convaincre et entraîne avec lui Jean-Paul. Philippe pense qu’il n’en fera qu’une bouchée et que j’exagère quand je dis que ça monte un peu plus que d’habitude. On verra.

Distance 1.7 km
Hauteur de départ 131 m
Hauteur finale 292 m
Point culminant 292 m
Dénivelé 161 m
Distance de montée 1.7 km
Pourcentage moyen d’ascension 9.5 %
Pourcentage max. d’ascension 22.0 %

uuu

Et l’ascension commence : Pierre-Yves est parti comme une balle, avec comme mission de faire le photographe en haut de la côte. Moi, je pensais finir loin derrière, et donc pour les photos, ce serait raté.

Philippe et Jean-Louis, notre duo comique, me dépasse, beaucoup trop vite, pour ce genre de côte. Daniel met la puissance maximum pour son moteur et monte à toute vitesse.

On tourne à gauche, le mur est devant nous, le cœur monte dans les tours, le souffle commence à manquer, mais on s’accroche, debout sur les pédales. Daniel (même le moteur agonise) et les jumeaux sont à l’arrêt, là où la pente est la plus dure, je les dépasse dans un souffle rauque de locomotive à vapeur asthmatique, et je rejoins Pierre-Yves au sommet, qui a déjà fait un petit dodo et préparé le BBQ. Il se réveille juste à temps pour fixer mon agonie pour la postérité. Nicolas arrive juste derrière, suivi de Patrice, qui bondit de joie, en hurlant, 4 ascensions, 2/2 (2 réussites, 2 pieds à terre). Daniel, Jean-Louis, Jean-Paul arrivent ensuite. Pour le malheur des photographe, Jos, Kim et Philippe finissent à pied.

Photos de groupe au sommet, photo des papys bras dessus, bras dessous et on fait la descente à fond la caisse, jusque Aywaille.

Nous allons encore faire deux longues côtes, Pierre-Yves est pressé de rentrer, Daniel fait la course avec lui en mettant son moteur à fond, la batterie rend l’âme à 300 m du sommet de la dernière côte, et il finit en roue libre. Jean-Louis est parti à fond la caisse, ne suit plus la trace GPS et disparait.

J’essaye de faire un selfie sans « tirer la gueule », dixit Patrice. Voyant le résultat, je me préfère encore comme d’habitude.(:

Le reste du groupe s’attend pour passer dans un Durbuy, plein comme un œuf de touristes en tous genres avec des voiture garées dans tous les sens. Pierre-Yves est déjà parti quand nous nous retrouvons sur le parking. Nous allons nous faire beau, car nous allons au restaurant, ce soir.

Les chiffres (enfin les miens, pas ceux de Pierre-Yves) : 118 km (dont 34,5 en montée), 1220 m de dénivelé, 22,81 km/h de moyenne, 54,4 km/h max, 05h09 sur le vélo, 19°-32°c et 110 watts de moyenne avec un max à 370.

Nous sommes au resto vers 18h, le long de l’Ourthe, à 6 km de Durbuy. Le resto est bien rempli, et nous passons une bonne soirée à parler de La Redoute, de la Stib et de choses et d’autres.

C’est une très belle expérience, comme chaque année, nous avons beaucoup de chance avec le temps, et l’ambiance est toujours excellente.

Lien vers Strava

 


 

Dimanche 05/08/2018 : Photos Sortie Club
Photos de Jean-Louis Van Obbergem

Lien vers les photos

 


 

Samedi 04/08/2018 : Le BRM 200 de Leuven
Par Pierre-Yves Rosoux

Lien vers les photos de Randonneurs.be

Ce 4 Août un petit BRM estival est au programme, 200 km au départ de Leuven.

48 fêlés se sont donnés rendez-vous au café « In den vetten os », un mélange équitable de Randonneurs et de Louvanistes qui veulent profiter de cette organisation locale.

Du club Alain et moi-même, Patrice ayant pourtant annoncé sa venue n’est pas présent.

Départ à 8h par des températures encore clémentes. Arès 20 Km, premier incident de course en Brabant Wallon, un randonneur se fait renverser par un chien errant, résultat, le cadre de son vélo (en Carbone) est cassé net, fin de BRM pour lui.

Nous roulons en groupe jusque Perwez sur des routes agréables (Km 49). Nous dévalisons les frigos du Night & Day et repartons de plus belle. La moyenne horaire est alors de 27,8 kmh, not bad. Nous roulons ensemble avec Alain et Fred (Navette) ainsi que quelques autres cyclos. Au Km 75 nous nous arrêtons chez un ancien prof de Fred à Les Waleffes pour remplir nos bidons.

Peu après nous quittons la Hesbaye pour arriver dans le « fiets paradijs », le Limbourg.

Un peu avant Tongeren c’est notre 2ème contrôle, où nous cuisons en terrasse ! La température a passé allègrement les 30°C. Les chemins empruntés sont souvent agricoles entres cultures de pommes et poires. Cependant ce n’est pour autant pas plat, des petites bosses rendent ce parcours agréable. Sur une bosse Alain « grippe », lui qui jusqu’à ce moment roulait -évidemment- toujours « tout à droite ». Je le passe, il reste avec Fred et je continue avec un autre cyclo -qui n’a pas de GPS- jusque Zoutleeuw. Là on discute tranquillement à la terrasse d’un café avec Joris et Yves. Le serveur est super sympa, il ajoute glaçons et morceaux de citrons dans nos bidons. Au moment de repartir Fred remarque que son pneu avant est crevé. A la vitesse d’une équipe de F1, on répare et on repart !

Un peu avant Tienen c’est Fred qui lâche un peu prise. Nous sommes tous marqués par cette chaleur accablante !
Encore 35 km pour rejoindre Leuven, décidément pas le chemin le plus court entre les 2 villes! 🙂

On roule toujours à cadence soutenue (pour ce climat) et on ne s’arrête pas assez pour se ravitailler, erreur …

A 16h50 on descend de nos montures, tous déshydratés, certains même crampés.
Avec plus de 27,5 kmh de moyenne dans ces conditions exceptionnelles, on est contents d’arriver.
Ce BRM était un très joli parcours estival et l’organisation était efficace.

J’ai une pensée pour nos amis (belges aussi) qui roulent, en ce moment et dans ces mêmes conditions, des épreuves de 4000 Km telles que la Transcontinental Race et la North Cape 4000 …Chapeau bas !

Lien vers Strava

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1 réflexion sur « Sorties Août 2018 »

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