Sorties Avril 2018

Vendredi 27 – Samedi 28/04/2018 : Le BRM 400 de Neufchâteau (Vu du groupe rapide)
Par Pierre-Yves Rosoux

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Lien vers les photos d’Antonio

Le BRM 400 de Neufchateau est devenu un grand classique, car il allie un circuit reliant 2 villes du même nom, un départ nocturne et une belle organisation du Team de Lux.

En arrivant sur place je m’aperçois que j’ai oublié mes sandwiches dans le frigo de la maison, je fais donc un raid sur le night shop local! Inscrit à 21h15 pas de trace d’Alain et Patrice … Ils ont déjà pris la route, avec Serge, sans attendre le départ groupé de 22h.

Nous sommes 33 à tenter l’aventure ce soir, majoritairement francophones (les Ardennais et Gaumais) mais aussi flamands, néerlandais, allemand.

Un peloton de 20 cyclos s’élance et après quelques km, sous l’impulsion de Frank Leruse, le groupe explose déjà. Miguel en tête et Alain N en serre-file, nous roulons à 12 et à vive allure plein sud. A la sortie d’un bois, en montée, nous évitons une chute collective au moment où un renardeau sort du bois et traverse la route. Alain N. a beau demandé à plusieurs reprises à Miguel de ralentir la cadence, ce qu’il fait mais cela ne dure que quelques secondes et ce dernier repart de plus belle. A 1h55 nous arrivons au 1er contrôle à Verdun, les muscles tremblants, à une vitesse moyenne de 27,2 kmh. Alain et son « groupe des lents » sont déjà sur le départ. Après un ravito dans le seul café encore ouvert, les départs se font plus dispersés.

Je décide de rouler seul pour maîtriser ma cadence, mais après 25 km je suis dépassé par Marcel F et Danny qui m’incitent à rouler ensemble. Sage décision de rouler en groupe de nuit. Pendant 85 km nous prendrons continuellement des relais, ce qui me permet de ne pas m’endormir au guidon. Le temps quoi que sec se fait plus rude, la température de l’air chute à 2°C. Les routes sont de bonne qualité, le trafic inexistant, les oiseaux chantent bruyamment, la lune est pleine … du pur bonheur !

A 7h55 nous arrivons à Neufchâteau dans les Vosges où nous prenons le petit déjeuner dans un petit hôtel. La jolie serveuse ne suit pas à regarnir le buffet, 200 km et une nuit blanche, cela creuse énormément. Quelques rares clients se partagent les dernières miettes qu’on leur laisse … et parmi eux un certain Jean-Luc Fonck ! Celui-ci se prête au jeu des photos, je lui fais remarquer qu’on se rencontre dans le trou de … du monde, pour une fois c’est moi qui le fait rire!

On repart de plus belle sous le soleil, on repasse devant la maison natale de Jehanne d’Arc, arrêt photo. Les bosses deviennent de plus en plus fréquentes et chacun roule un peu à sa cadence mais on se retrouve chaque fois aux points de contrôle. Je ne reverrai jamais Alain et Serge qui maintiennent leur avance, qui s’arrêtent peu ou qui roulent à vive allure !

Après les Vosges, la Meuse où j’apprends qu’on y fait ici aussi du vin sur ses coteaux, mais pas le temps de goûter, il faut incessamment pousser sur les pédales, en direction du département des Ardennes. A l’approche de Verdun, c’est inévitablement, à la lecture des panneaux, le devoir du souvenir qui resurgit … Bornes de la 1GM, monuments, sites de villages détruits, tout y contribue… Nous faisons notre chemin dans la forêt domaniale de Verdun.

A Montmedy c’est le dernier arrêt pour recharger nos batteries avant le final. A partir de maintenant ce ne sont plus que de belles côtes, qui en temps normal seraient facilement grimpées mais après 385 km ce n’est plus le cas. Je n’essaye plus de suivre les Cadors du Team de Lux et poursuit seul ma route. J’arrive à 17h05 sur la place de 9chateau où je croise Alain et Serge.

Sur les 3 dernières éditions de cette « Charles Perreaux 400 » c’est la 1ère fois que nous avons une météo favorable, ce fut un plaisir ! MERCI!

 


 

Vendredi 27 – Samedi 28/04/2018 : Le BRM 400 de Neufchâteau (Vu d’un des groupes lents)
Par Alain Darville

Le BRM 400 de Neufchêtau a toujours été, pour moi, le BRM épouvantail de la saison. Mais pourquoi ? Sans doute parce qu’il est organisé par Team De Lux, des gens très gentils quand ils ne sont pas sur un vélo, mais une fois dessus… Sans doute parce qu’il s’appelle « Neufchâteau-Neufchâteau (en Suisse) ». Quoi ? Pas en Suisse, ça n’existe pas, là c’est Neufchâtel. Mais on ne m’a pas dit que le Neufchâteau français est dans le département des Vosges. Sans doute parce que Patrice a fait quelques fois demi-tour avant d’arriver à Neufchâteau. Sans doute parce Pierre-Yves aime bien ce BRM surtout quand il pleut (voir la version de 2017). Bon en résumé, je ne voulais pas y aller, mais Serge y allait, Pierre-Yves m’a dit : « Il n’est pas si difficile que ça », et il fallait un chauffeur pour Patrice. Donc j’y allait pour partir avec le groupe de 22h, jusqu’à ce que Serge me mail pour me dire que Bernard S. et Thierry D. partaient à 21h avec un petit groupe, groupe qui va rouler plus cool que les cadors de Team De Lux. Et je pense que mon choix était le bon.

Comme j’ai dû amener Patrice, qui voulait partir à 20h, j’ai pris mon temps pour m’inscrire. Après avoir souper dans ma voiture, j’arrive vers 20h45, je vois Bernard qui attend Thierry, et qui me dit que Serge est déjà parti avec Louis, Antonio et d’autres.

Nous partons à 21h10. Avec Thierry et un gars de Team de Lux. Bernard qui sera flanqué de son poisson pilote qui lui colle à la roue (max 20 cm) et qui ne dit pas un mot, jusqu’au moment où on les laissera. Serge dira, « Bernard s’arrête pour pisser, sa sangsue s’arrête aussi ». Au départ il fait encore +- chaud (13°), mais je suis déjà en configuration nuit (cagoule, gants, collant long, coupe-vent+gilet réfléchissant).

La feuille de route de Team de Lux n’indiquait pas les contrôles, du moins jusqu’à la veille du départ. Finalement, il y en aura 4 (pour un 420 km). Comme il y a peu de contrôle, les distances entre chacuns d’eux sont assez conséquentes : Verdun 107 km – 720 m, Neufchatêau (fr) 112 km- 840 m, Heudicourt 74 km – 500 m, Montmedy 82 km – 450 m et Neufchâteau 45 km – 700 m.

Il faut environ 70 km pour que nous dépassions le groupe (ils avaient crevé une fois) de Louis. Serge en profite pour changer de groupe qui ne roulait pas assez vite à son goût.

Nous arrivons à Verdun vers 01h30 du matin. Le café est un peu découvert par hasard. Il ne faut pas longtemps pour que le groupe « lent » arrive, et un peu après le groupe « rapide ». Qui arrive rapidement et un peu au compte goute. A voir leurs têtes, ils n’ont pas roulé lentement. Pierre-Yves arrive fumant et tout rouge. « J’ai oublié mes sandwichs dans mon frigo !!, j’ai été acheté de la bouffe chez un pakistanais ». Faire un 400 sans nourriture, c’est compliqué.

Nous repartons, le café étant un peu bondé.

La nuit, les routes sont un peu monotones. On ne voit rien, on devine, par exemple la Meuse, on entend quelques rossignols qui chantent dans le noir. Comme on traverse très peu de villages pour un peu se distraire, la route est longue.

Mais pour aller jusque Neufchâteau, cela monte de plus en plus. Finalement après avoir attendu quelques fois, nous partons à deux, Serge et moi. Cela monte de plus en plus fort. Nous arrivons enfin à Neufchateau. Il est 7h10. Mais nous ne savons pas où se trouve l’hôtel où un buffet déjeuner était prévu. D’autres cyclos (dont Jérôme sur vélo couché) ne savent pas non plus. Nous allons donc nous ravitailler dans une boulangerie. Jérôme est déjà un ancien. Il était venu en 2007 faire les qualifications à PBP lors des BRM de l’Aurore. Pour la petite histoire, lors du 400 de l’époque, lors d’un freinage urgent, il était rentré dans le derrière du président de l’Aurore de l’époque (Pietro S.) et lui avait un peu déchiré le mollet gauche avec son grand plateau qui à l’époque n’était pas protégé. Jérôme sort de son hibernation en vue de PBP, son but tous les 4 ans. Il avait déjà fait 105 km pour venir à Neufchâteau avec son vélo, le jour-même du départ. Des fous…

Lorsque nous repartons, sur le tronçon de route commune, nous croisons Patrice qui arrive.

Le retour qui devait être plus difficile que l’aller (dixit les habitués) est en fait beaucoup plus facile. Le vent dans le dos et de longues portions plates font qu’on roule à + de 30 km/h. Moi, j’ai un petit problème : En montant la cassette sur la roue arrière, je me suis trompé (encore endormi après le BRM 300 d’Anderlecht), et les pignons 12-13 ne fonctionnent pas. Je passe du 11 au 15 sans transition. Pas facile de rouler comme ça, jamais à la bonne vitesse.

Dans la longue descente pour arriver à Void-Vacon, lorsqu’on arrive à 65 km/h, le vélo commence à légèrement guidonner. Je mets cela sur le compte de la mauvaise route, mais c’est de pire en pire. Il faut absolument ralentir, ou je vais me casser la figure. Donc une roue avec dynamo n’est pas une roue normale, c’est bon à savoir.

Mais Serge va me montrer ses talents pour parler aux montons. D’habitude, ces animaux font comme si un cycliste n’existait pas, mais avec Serge et ses bêlements, les bêtes réagissent, chaque fois de façons différentes, peut-être que les accents dans le bêlement sont différents d’un troupeau à l’autre et qu’il y a quelques petits problèmes de compréhension.

A Heudicourt, Serge décide de se changer : De configuration hiver, il passe à la configuration été. Serge a suivi des cours chez Patrice : Comment prendre le plus de choses possibles dans son sac. Cela prend un peu de temps.

Dans les environs de Verdun, lors de la traversée des « Villages Oubliés », nous croisons des voitures anciennes dont les pilotes se croyaient en mode rallye. Je veux bien que les routes sont peu fréquentées mais dans ce cas-ci, les cyclistes les fréquentaient.

Avant d’arriver Montmedy, je profite un peu de la roue de Jérôme dans la longue descente. Nous nous arrêtons dans un petit café. Et maintenant, les derniers 45 km seront les plus durs. Nous allons passer de 200 m à 400 m d’altitude, en palier via une série de longues côtes. Tout à gauche à du 10 km/h. Cela prendra le temps qu’il faudra.

Finalement, nous arrivons à 16h40. 19h30 pour faire 420 km et 3200 m de dénivelé, à 24,5 de moyenne. Fatigué, très fatigué (quel 400 !), très content, surtout très content de ne pas être parti avec les forts, et je me rends enfin compte que j’ai mal à un genou. J’espère que ce ne sera pas une tendinite comme après le PBP de 2007. Beaucoup de forts sont restés derrière nous. Je suppose que c’est le long arrêt dans l’hôtel de Neufchâteau qui fait qu’ils ne sont jamais revenus.

½ heure après, arrive Pierre-Yves, excité comme une puce, content comme tout, en adoration de ce parcours, prêt à le refaire, même pas fatigué. Ce qui sera en complète opposition à la réaction de Patrice arrivant à 20h, prêt à vouloir égorger l’organisateur pour le final un peu difficile. (700 m de dénivelé en 45 km) et visiblement complètement cuit. Les ronflements lors du retour en seront les témoins.

C’était un beau parcours, pour les 240 derniers km, le reste, je ne sais pas, il faisait tout noir, mais la lune éclairait vaguement le paysage. En général les routes étaient très peu fréquentées par les voitures et la nuit, pas du tout, même Verdun était une ville morte.

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Samedi 21/04/2018 : Le BRM 300 de l’Anderlecht
Par Alain Darville

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Lien vers les photos de Pierre-Yves

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Une fois n’est pas coutume, il va faire beau, chaud (jusque 30°c sur le vélo), pas de vent, le temps idéal pour faire du vélo. Ce BRM 300, je ne me souviens pas l’avoir jamais fait autrement que sous la pluie. C’est tellement vrai, que nous l’avons roulé 2 à 3 km/h plus vite que les 4 dernières fois : 26,3 km/h pour 302 km et 2700 m de dénivelé.

Mais bon, ce BRM est aussi marqué par les problèmes de santé d’André Vaneeckhout, l’organisateur, problèmes que nous espérons les plus courts possibles, et nous avons tous hâte de revoir André parmi nous, les cyclistes. Patrice a proposé une petite surprise pour André, pour essayer de lui regonfler le moral au maximum.

C’est Pierre-Yves qui s’est chargé avec Jean-Louis de faire les inscriptions, le parcours étant toujours d’André.

Il y a du monde, 51 partants, dont 4 femmes, les deux sont rares sur un 300, peut-être l’approche de PBP. Merci à tous les participants d’être venus si nombreux.

Gabriel fait sa dernière apparition parmi les randonneurs, sa femme attendant un double heureux événement, il n’aura plus trop le temps à nous consacrer.

Il est 6h30, quand le peloton s’élance vers le sud du pays : Maredsous, en France Givet et Molhain, Cerfontaine, Thuin, Le Roeulx et Enghien. Parcours pas vraiment facile, avec un dénivelé appréciable, qui est un peu amoindri par les nombreux ravels empruntés.

Il ne faut pas longtemps pour qu’à Ruisbroek, une route en travaux, nous oblige à passer à la queue-leu-leu sur le trottoir.

Le peloton se coupe en morceaux avec les feux rouges, et nous partons direction Court-Saint-Etienne, pour un premier contrôle, non dans la librairie (commerce à remettre) mais dans la boulangerie d’en face. Du monde, tous les cyclos arrivants en même temps. Notre groupe est parti, nous attendons Gabriel qui a dit qu’il s’arrêtait, mais n’a pas dit qu’il avait crevé un pneu, 500 m avant le contrôle.

Cela roule bien, mais maintenant, le parcours devient un peu plus vallonné. Nous sommes 6, Eric et Johan, Serge, Pierre-Yves et moi. Eric est vraiment trop fort. Il doit tout le temps nous attendre. Comme il n’a pas de trace dans son GPS, il est un peu obligé.

Dans la longue côte entre Ham-sur-Sambre et Fosse-La-Ville, nous reprenons Patrice parti avant nous. Sur le plat, il roule, mais dès que ça monte, rengaine habituelle…

Sur le ravel pour aller à Maredsous, Johan crève, Eric l’attend, ils ne rouleront plus avec nous, nous continuons à 4, puis à 5 (+Jean-Marc), puis à 6(+Jan), et ça roule, +de 30 km/h sur ce ravel.

A Maredsous, le pion de service ne supporte les vélos parmi les tables (pas grand monde pourtant) à l’extérieur, il faut les mettre sur le parking à vélos. Je suis le seul à lui obéir. Petites crampes dans la forte pente pour arriver à l’Abbaye, je n’ai sans doute pas bu assez, doutes balayés par le ricanement de Pierre-Yves. Cela m’embête un peu, il ne reste que 200 km et les soucis commencent. Je me réhydrate.

Les 10 km suivants sont parmi les plus durs de ce parcours. De fortes montées jusqu’à Onhaye, mais Serge, Pierre-Yves et Gabriel m’attendent. C’est le plateau avant de mon vélo qui commence à m’énerver, la chaine a tendance à sauter. Et je ne parle même pas des craquements sinistres chaque fois que je me mets en danseuse. Une petite remise en forme va s’imposer pour ce vélo : Réglage du dérailleur et graissage de la direction, en tout cas, il y a peu de chance que celui-ci passe l’année 2018.

Nous arrivons à Molhan dans la boulangerie du village. Les premiers partent quand nous arrivons. La boulangerie vend des flans à la vanille, une brique de 300 grammes qui vont se digérés jusque Cerfontaine.

Il commence à faire chaud, pour aller à Cerfontaine, quelques montées nous attendent, surtout celle juste avant Cerfontaine, dans les bois, une horreur, Serge qui a l’air un peu flagada est le seul qui ne m’abandonne pas.

Entre Cerfontaine et Thuin, il y a +- 75 km. Ce sera bizarrement le relais le plus éprouvant, pourtant nous empruntons de très longues portions de ravel, mais peut-être un peu vite (28 km/hen montée +1%, 37 km/h en descente -1%). Avec après chaque portillon des relances « impressionnantes » de … moi ?? (Ce sont mes équipiers qui me l’ont un peu dit et répété). Pourtant si je ne relançais pas assez vite, j’avais Pierre-Yves dans les baskets.

A Lobbes, nous passons Eric, Johan et Jean-Marc dans la montée pour quitter la ville. Johan a l’air encore plus cuit que nous. Nous nous serons cuits (au sens propre et littéral) un peu plus tard à la sortie des Ravels, à Estinnes. On (je) s’est (me suis) bien amusé, maintenant, on le paye. Bizarrement, plus personne ne me relaye. Les muscles n’ont plus de jus.

La montée le long de l’ascenseur bateaux de Strépy-Thieu est un petit calvaire. Même Pierre-Yves n’avance plus, ce qui n’est pas le cas de Gabriel qui est loin devant.

Il est temps qu’on s’arrête à Thieusies pour refaire des forces. Le contrôle officiel est à Neufvilles, mais il n’y a jamais rien d’ouvert. A Thieusies, au moins il y a un café.

Pierre-Yves a sa tête des mauvais jours. Il a l’air un peu lessivé… La conversation est un peu limitée.

Et pourtant, ensuite avec la baisse relative des températures, les moteurs reprennent. Nous reprenons notre rythme de croisière. Nous allons finir à 20h05, soit 13h35 pour faire les 202/3 km. ERic, Johan et Jean-Marc sont arrivés avant nous, ils ont fait un arrêt plus court à Neufvilles (forcément, il n’y a rien).

Gabriel finit avec une 2ème crevaison. Il va fêter la réussite du BRM en changeant sa chambre à air.

Ce 300 fut un excellent entrainement pour le 400 de Neufchâteau. Je ne pensais pas le faire mais comme Serge veut y aller et que Pierre-Yves m’a dit qu’il n’était pas si difficile que ça, alors, il n’y a plus qu’à le faire…

Lien vers le parcours Strava

Les participants avec les temps:

BANDURA Jean-Marc 17:00
BERNAERDT Stijn 14:50
BERTRAND Alain 13:50
BOSCH Ludovic 15:40
BULTINCK Mitch 14:55
CASPERS Claire 13:20
CAUDRON Ilse 14:45
COENEN Didier 14:40
COSYN Joris 13:08
DARVILLE Alain 13:35
DE CONINCK Marc 15:56
DE MUNCK Ivan 16:15
DE SMET Erwin 17:00
DE STERCK Stephan 15:50
DE VEIRMAN Robby 12:22
DE VOS Louis 16:30
DE VULDER Patrick 13:20
DEJANS Marc 17:05
DESTREBECQ Yohan 13:30
DOBBELAERE André 16:45
FIEREMANS Marcel 15:00
FIEREMANS Thomas 15:00
KALISZ Serge 13:35
LAMMENS Koen 14:50
LEFEBVRE Christel 15:25
MAHIEU Philipe 15:25
MANDEMAKERS Herman 14:45
MANDEMAKERS Pieter 14:45
MARIUS Pieter 13:20
MARTIN Patrice 16:40
MOEYERSONS Bart 13:20
MORENO CASAS Antonio 16:45
OYAERT Gerald 13:20
PEGUIN Bernard 18:45
PEREZ Gabriel 13:35
POCHET Gérard 14:50
RIGOLLE Jan 13:22
ROSOUX Pierre-Yves 13:35
SCAILTEUR Léon 14:40
STEENPUT Frank 15:00
VAN DAELE Bart 13:20
VAN HYFTE Lieven 14:50
VANLANCKER Steven 13:30
VERHOEVEN Bart 16:05
VIAENE Liesbeth 15:42
ZIANNE Jean-Marc 13:30

 


 

Samedi-Dimanche 07-08/04/2018 : Duo Diagonale Virton-Ostende
Par Pierre-Yves Rosoux

Lien vers DuoDiagonale

En attendant le train sur le quai de BXL Nord, nous étions 5 cyclos. En montant dans le train, il y avait des vélos sur chaque plateforme et même dans les allées ! Plus question de parler d’un endroit spécifique pour vélos !

Comme l’organisateur est flamand, bcp de flamands participaient et étaient donc déjà dans le train. On change à Libramont et on arrive enfin après près de 3h de route dans la petite ville gaumaise où il y a peu à faire.

Départ de la centaine de randonneurs (58 Eq inscrites, 46 partantes) sous une température élevée et un vent faible mais favorable.

Après 8 km nous étions déjà en France ! Après 38 km, Fred crève de l’avant. Il ne trouve rien sur la jante ni sur la bande centrale du pneu. On répare rapidement et après 500m, rebelote ! 😦 En fait la tringle (côté) du pneu était abîmée/déchirée. Il râle et monte un pneu neuf. 5 km plus tard, nouvelle crevaison de l’avant, un mini morceau de silex(?), pas de chance, Murphy is riding with us ! Je lui refile 1 de mes 2 chambres et on repart. Dans nos 2 têtes cela trotte, il nous reste 1 chambre pour 2 vélos alors qu’on doit encore entamer les secteurs pavés. Quant à l’entrée de Sedan, je vois à 19h35 un complexe commercial, je n’hésite pas et convainc Fred de s’arrêter. 15min + tard, il ressort avec 3 chambres Michelin, on est sauvé !

Au final ces 3 réparations et le shopping nous ont coûté +/-1h15, on décide en conséquence de se priver de souper chaud à Charleville (on avait emporté des sandwiches).

Au fur et à mesure de la nuit, la température chute jusqu’à 6° et je n’ai plus très chaud. On voit de temps à autre 3 équipes de Virton (dont Franck Leruse et Frederic Navette) qui roulent ensemble. Après Charleville, le secteur est long jusqu’ Arenberg (130 km) …et vallonné.

On se présente devant la tranchée à 4h du mat, ces pavés sont l’enfer, on risque gros à casser nos bécanes. Respect pour les pros qui volent au-dessus des pavés. Après la tranchée, j’ai un gros coup de mou, et je subi des somnolences de 4 à 7h. De plus la pluie s’est invitée, pas top du tout.

La traversée de Lille et de sa banlieue est un cauchemar, on a eu au-moins une vingtaine de feux de circulation, chaque fois rouges … Ensuite on repasse la frontière à Ploegsteert et on roule vers le Kemmelberg qu’on voit de loin dans ce plat pays. Vu qu’il a plu c’est une sacrée difficulté supplémentaire sur les pavés glissants. Impossible de lever l’arrière-train de la selle, on sent la partie à 20%, chance que ce ne soit pas trop long.

12 km plus loin on s’offre un petit-déjeuner copieux sur le « grote markt van Ieper ». Le temps s’améliore et on met le cap sur Esen où un secteur pavé de 2500 m nous attend. Ces pavés sont moins pénibles que ceux d’Arenberg.

L’année dernière Fred avait roulé la Duo diag (avec Thierry Degueldre) et m’avait dit qu’ils étaient arrivés à 11H05, cela me reste en tête et je trouve cette heure d’arrivée tout à fait convenable. Lors des 40 derniers Km, on fait donc le forcing pour arriver avant 11h05 :-). On roule souvent à 28-29Kmh et Fred faiblit un peu (chacun à son tour, lui n’a pas connu de somnolences en fin de nuit). A 10h55, les « Cobbles haters », après avoir traversé Oostende, sont la 27ème paire à rejoindre le phare qui se trouve sur la nouvelle jetée (soit une sortie de 17h55 avec une vitesse moyenne de 24,7 kmh).

Il y a plus de 5h que l’équipe la plus véloce est arrivée (mais nous n’étions pas là pour la gagne !). C’était chouette, agréable, bref à refaire.

Ensuite train direct vers BXL où la météo était bcp plus clémente qu’à la côte. Dans le train je suis parvenu à m’endormir en écrivant un sms, cela en dit assez sur mon état de fraîcheur. J’ai un peu siesté en regardant les pros dans la trouée d’Arenberg … mais maintenant je sais un peu ce qu’ils ressentent … 🙂

Le seul *bémol est que je ressens des douleurs au tendon d’Achille droit. Je n’ai pas vraiment envie de m’arrêter, vu la météo agréable du moment, mais il va me falloir être raisonnable …


 

Samedi 07/04/2018 : Le BRM 200 de Tournai
Par Alain Darville

Lien vers les photos d’Antonio

Il fait beau ce samedi. C’est la première fois cette année que le grand beau temps est annoncé. Le thermomètre va dépasser les 20 degrés (sur le vélo). Aujourd’hui nous allons à la mer.

C’est le moment de remettre les cuissards courts et de sortir le beau vélo. C’est le cas de Patrice qui va tester son vélo avec dérailleurs électriques et de moi, avec mon vélo high-tech (de 2015).

Quand nous arrivons à Tournai, à peu près tout le monde est déjà parti. Bizarre de dire que les inscriptions vont de 07h30 à 08h00 alors qu’à 07h30 c’est déjà le désert. Comme le parcours est fléché, il y a toujours du monde lors du BRM de Tournai.

Mon bon, tout bon désert n’est jamais désertique et nous retrouvons quand même Bertil et sa bande. Bruno, Johan et un copain, Yves et un jeune copain de club qui va faire son 1er BRM.  Serge est là aussi, ce qui fait que nous allons rouler à 8, Patrice étant parti un peu avant nous.

Bruno qui avait eu un accident lors du BRM 200 de l’Aurore en 2016 est enfin redevenu celui que nous connaissions avant.

Patrice qui se trainait lors de la flèche belge de la semaine passée à 18 km/h, va maintenant rouler comme Speedy Gonzales, nous n’allons jamais le revoir (sauf deux moments fugaces aux contrôles 2 et 3).

Mais bon, 30 km après le départ, pause pipi, ensuite Johan et Serge crèvent coup sur coup, ce qui fait qu’on se retrouve les derniers de ce BRM.

Avec le vent dans le dos, les 100 premiers kilomètres ne sont pas trop durs. Plus on se rapproche de la mer, plus le vent est fort et plus on va vite sans forcer. On peut rouler à 35 km/h tout en papotant.

Le 1er contrôle à Poperinge se fait dans l’office du tourisme soi-disant pour aller plus vite et essayer de regagner un peu de temps, mais les pauses pipi et le regonflage du pneu arrière de Serge via une pompe à pied installée devant l’office du tourisme ne nous font pas gagner beaucoup de temps.

Nous continuons jusque Bray Dunes (en France à la frontière belge), et face à la mer nous nous arrêtons sur la digue. Avant ça nous avons croisé Patrice qui repartait déjà dans l’autre sens. Nous avons donc +- 40 min de retard sur lui et pourtant nous frôlons les 30 de moyenne. Comme quoi la fable du lièvre et de la tortue s’applique toujours.

Le copain d’Yves engloutit deux gaufres aux sucres et nous repartons, vent de face. Maintenant certains qui prenaient des relais vent dans le dos, seront bien plus timide. C’est Yohan qui va se charger de la plus grosse partie du boulot, je l’aide de temps en temps. Quand Bruno prend quelques relais, il fait exploser le groupe. Mais chaque fois que l’un de notre groupe prend un peu de retard, nous ralentissons pour qu’il revienne. Nous reprenons et dépassons une bonne partie de ceux partis avant 07h30, mais toujours point de Patrice.

Serge (bidon) et Bruno (lunettes) perdent leurs affaires sur les pavés pris à vive allure dans la traversée des villages et chaque fois, il faut les attendre.

Bertil avec sa grosse voix est un peu le gendarme du groupe, mais parfois le gendarme a des ratés. Il devient tout rouge à cause de l’effort fourni et n’a plus trop de voix quand il est un peu décramponné. Yves nous a quitté pour rester avec son copain qui n’a pas encore les kilomètres dans les jambes.

Au 3ème contrôle nous arrivons quand Patrice part (1/2 heure de retard).

Après un dernier effort de 40 km, les muscles des cuisses commencent à déclarer forfait, nous arrivons à Tournai à 16h45. 4 min après Patrice. 27,8 km/h de moyenne, mais 8h45 pour faire faire les 204 km, ce n’est pas trop mal. Cela change des 20 km/h de la semaine passée.

Patrice qui ne devra pas rentrer en train à Bruxelles, je m’attendais à un retard de 2 heures, peut revenir avec moi. Mais pourquoi n’a-t-il pas pu rouler comme ça il y a une semaine ? En tout cas, son nouveau vélo fait des merveilles.

C’était une journée bien agréable, bonne ambiance avec les copains avec qui je ne roule que trop rarement, on a fait le plein de soleil, le vélo est bien plus agréable comme ça.

Je passe le BRM de la Louvière pour cause de garde au travail (snif), et je serai en pleine forme (hem) pour le 300 de notre club.

Lien vers Strava

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Serge à la pompe

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